Ah, j'oubliais.
S'il te plait. Je ne te nomme pas, je n'ai ni ce courage ni la farouche volonté de t'humilier, mais s'il te plait (oui je te tutoie, je ne sais pas pourquoi, peut-être pour faire plus virulent ?), pitié, cesse de rassurer ton ego décrépi en rivalisant d'arrogance et de fatuité partout où tu sèmes ta prose minable et vaine.
Cesse de fanfaronner ta vie qui est si creuse, ta tête qui est si vide, ton coeur qui est ciment, celui dont on fait les tombes, il parait.
Pourquoi m'agacer de ta vile propension à transformer tes pâles vessies en belles lanternes ? Aucune idée. Peut-être m'y reconnais-je un peu trop pour le tolérer. Peut-être n'excuse-je pas la bêtise crasse chez ceux qui se réclament de l'élite et de l'art ?
Ou peut-être que l'usage modéré que je fais du mépris réclame parfois d'ouvrir quelques soupapes.
Pschhhhhhhhhhhhhht.
3 commentaires à cet article.
Je vais essayer de pratiquer avec toi la cyber-mise en abyme, en commentant ta tentative, ma foi plutôt fructueuse, dont j'ai été alerté par le ZipZap en haut à gauche.
Alors, comment j'ai été ?
A droite. Enfin l'autre gauche.
C'est vrai, il a raison en plus.
Et sinon, toi, ça y est, quelqu'un a enfin réussi à te faire fermer ta putain de grande gueule ?